Une fois n’est pas coutume dit le vieil adage populaire. Le billet vous propose un film qu’il expérimenta lui-même dans les jours à venir. En effet, Aquarela puisque c’est le documentaire dont il est question, nous a littéralement séduit par la puissance des images du réalisateur russe, Victor Kossakovsky.

Une eau déchaînée, colérique, majestueuse. En ces temps, où l’humanité tangue et se fige, le billet aime se rappeler que la nature reste forte, et que le ressac de la mer est en capacité de remettre les compteurs à zéro.

HSV

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s