Le billet vous présente ses meilleurs vœux pour cette année 2020. Sincèrement.

Depuis le commencement du millésime, jours et nuits sont les témoins de tensions, de frictions, d’étincelles. Les flammes nous assaillent ; d’où qu’elles viennent.

Les feux d’artifice ont déjà paradé dans le ciel, le billet demande une trêve.

C’est donc la fraîcheur de la voix d’Ella Fiztgerald qui introduira 2020. La grande dame aux trois octaves, nous chante ici Cry Me a River (1961). Quoi de plus léger et désarmant qu’une chanson d’amour qui finit mal ?

Devenu un standard du jazz américain, ce titre nous plonge dans la langueur de la vie et nous invite à la réflexion, à l’émotion, à la rêverie du sentiment perdu.

Aimer, pleurer, crier, etc. créent des abris, au cas où.

2020 reste à bâtir, le billet continuerait bien la pause.

HSV

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