Je ne me souviens plus trop comment je suis tombé amoureuse de la gravure. Peut-être que c’est grâce à l’oeuvre de Oswaldo Goeldi, artiste brésilien qui m’a fait plonger pour la première fois dans les multiples nuances de noir où abondent les textures de ses xylogravures. J’y ai découvert la beauté du dessin qui voyage du bois vers le papier. Un dessin qui imprègne la feuille des vertus du bois. Une oeuvre qui garde toujours quelque chose du vivant de ses origines.

Ensuite, c’est la découverte des Disparates de Goya. Ces gravures en taille-douce si bizarres et inquiétantes m’ont encore une fois conquis par la richesse des dessins, la trace si personnelle de l’artiste. Et toutes les textures qui ressortent du noir et blanc rajoutent au mystère et à la fascination que ses petits formats peuvent provoquer.

Souvent considérée comme une forme d’art subordonné à la peinture et au dessin, elle est pour moi l’une des expressions les plus délicates de la main de l’artiste, de son geste dans toute sa minutie. Du coup, quand je découvre ce si beau vidéo sur le travail des Valdelièvre-Attlan dans leur atelier de lithographie à Roquefort des Corbières, le Pousse Caillou, je ne peux que le partager avec vous.

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